Si tu vas à Franvillers

Franvillers-1

Le ballon au poing, une histoire de familles dans le village

Le terrain de ballon au poing de la place du village montre l’importance de ce sport traditionnel pour les Franvillois. Ce jeu picard a rapidement conquis les campagnes, Rubempré, Hérissart, Heilly, Franvillers se sont très vite illustrés en remportant des drapeaux à partir des années 30. Albert Hiseux fut le premier foncier à avoir ramené un drapeau à Franvillers, celui des juniors en 1934, année d’apparition du drapeau juniors, prouesse qu’il réédita l’année suivante en 1935. Aujourd’hui encore dès le printemps le terrain s’anime avec les entraînements et les tournois et championnats le week-end.

L’équipe d’Excellence de Franvillers, vainqueur du drapeau en 1962.
De gauche à droite : Debout : Roland Dillocourt, Victor Godbert et Marcel Pernet. Accroupis : Laurent Debroy, Robert Débart et André Débart

En 2002, la Communauté de Communes lance son programme de jeux sportifs, en consacrant chaque année une enveloppe destinée à doter chaque village d’une aire de jeux ou d’un plateau sportif. Franvillers fut l’une des premières communes à déposer un dossier. Ce terrain a coûté 12 847 €, entièrement pris en charge par la Communauté de Communes.

La commune propose à chaque saison une nouvelle décoration réalisée avec de la récupération. Cet été, des vélos récupérés ornaient le bord de route, puis des champignons en pot de fleur et des citrouilles ont pris place avant de laisser les décorations de fins d’années s’installer.

Jean Beaucousin, héros modeste, qui fut instituteur et maire de la commune

Jean Beaucousin, ancien instituteur et maire de Franvillers fut prisonnier en Pologne durant la seconde guerre ­mondiale. Parti de Franvillers en 1939, prisonnier de guerre dans le stalag nazi XXB, en Prusse orientale jusqu’en mars 1945, puis engagé contraint et forcé dans les rangs de l’Armée Rouge durant 70 jours, il fut libéré sur L’Elbe par les Américains le 20 mai 1945. De retour, de Marienbourg à Franvillers, en quatre mois, Jean Beaucousin a parcouru 2 000 km, à pied, à cheval, en carriole, en train.
Cet homme modeste, au service des autres, qui sauva des Polonaises et au moins un Russe ne s’était jamais vanté de ses exploits. Il a fallu, après sa mort, que sa ­famille retrouve ses notes pour que son parcours puisse être partagé avec les Franvillois grâce au travail de recherche de Jean-Marie et Monique Laout, habitants
de Franvillers.

Une boulangerie-pâtisserie qui fait également tabac, relais presse et épicerie.

Quelques archives en image

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